En perfecto, ou en smoking, en costume classique ou brodé de motifs muguets, Robert Pattinson pose à Paris devant l’objectif de Karl Lagerfeld pour une série de photos en noir en blanc. Il porte les pièces iconiques de la collection printemps 2017 créées par Kris Van Assche, directeur artistique de la maison Dior Homme.
Dans les rues de Paris, depuis quelques mois, j’ai remarqué que de plus en plus de jeunes portent une salopette, en jean, souvent avec une bretelle défaite ou les 2, avec un T-shirt en dessous. Voilà un vêtement bien discriminant, que seuls les jeunes peuvent porter sans passer pour un papy de la campagne. Au départ c’est un vêtement de travail, créé en 1844 par un certain Louis Lafont à Lyon. Il évoque les charpentiers, ébénistes, agriculteurs. Coluche l’a rendue populaire faisant de ce vêtement son costume de scène en 1974. Elle entre dans le champ de la mode l’année suivante, en 1975, en apparaissant dans la collection d’agnès b. Coupée dans une toile robuste en denim, elle se caractérise par un pantalon taille haute, qui se prolonge par une une sorte de tablier ventral tenu par des bretelles, avec une large poche qui au départ servait à ranger un mètre pliant.
On en trouve de différentes couleurs cet hiver : le plus souvent bleu jean, mais aussi rouge brique, jaune moutarde, motif camouflage kaki, noir. Certains modèles inspirés de la tendance grunge de la fin des années 80 sont usés, déchirés, rapiécés.
J’ai rencontré Florent Manaudou hier à l’occasion de la présentation des montres Ice Watch dont Florent est l’ambassadeur. Voici notre petite conversation :