Le créateur belge Dries Van Noten a présenté une collection homme avec des graphismes très forts sur des manteaux, chemises et pantalons, rappelant le mouvement psychédélique. Des lettres caligraphiées reprises sur plusieurs pièces du défilé. Quelques superbes manteaux d’inspiration caban, à fermeture croisée et double boutonnage. De drôles de tricots babacool. Des gros pulls douillets. Des tenues plus classiques avec des vestes en velours. Des chemises blanches assez originales avec une fermeture qui rappelle les blouses des chefs cuisiniers. Le créateur explique sa démarche comme une sorte de rencontre entre l’élégance victorienne d’Oscar Wilde et la folie des années 60 de Frank Zappa.
Photos : le blog mode de l’homme urbain prises avec un Canon EOS 600D. Copie interdite.
http://www.driesvannoten.com/
Autre article sur Dries Van Noten
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Lanvin reste au top de la mode homme. Parfois lorsqu’une marque est très créative, cela donne des vêtements très intéressants en théorie, mais importables. Lucas Ossendrijver, créateur des collections homme, sous la direction d’Alber Elbaz, parvient à proposer une collection extrêmement créative – renouvelant profondément la silhouette Lanvin, avec des vêtements jamais vu ailleurs et une multitude de détails – qui sait rester chic et luxueuse. Des vêtements plus que portables : ils font vraiment envie. A la fois dans un cadre professionnel sérieux, et pour sortir. La silhouette est parfois mastoque (comme je l’ai montré dans un article précédent : lire l’article) avec des épaules rondes surdimensionnées. Beaucoup de mélanges de matières comme la laine et le cuir, c’est une tendance lourde de la mode depuis quelques années. L’idée est poussée un peu loin avec parmi les pièces inattendues ce manteau auquel a été greffé une doudoune. Des costumes, manteaux et pantalons en lainages colorés. Ces costumes s’adressent à la génération native digital : à la laine s’ajoute des inserts de néoprène et de silicone. Ils s’accompagnent de fins attaché-cases rectangles pour ranger un ordinateur ou une tablette. De la douceur avec des lainages de l’Himalaya. Des pantalons à la taille souvent très haute, qui rappellent les années 70. Parfois trop haute. C’est le seul bémol que je mettrais à cette collection. J’ai toujours préféré, pour les hommes, les pantalons à taille basse. Beaucoup de sneakers ultra chic, plutôt que des mocassins. Car il faut aller vite, marcher vite. C’est la crise. Mais aussi de sublimes bottines inspirées des bottes de motard (exemple ici). Les détails des autres accessoires valent le détour avec par exemple des gants faits de pièces de cuir de différentes couleurs.
Photos : le blog de l’homme urbain. Copie interdite. Toutes les photos ont été prise avec un canon EOS 600D.
Mode homme défilé Lanvin hiver 2012.

Lanvin
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Catégories:Défilés, luxe, mode homme
Tags:blouson, costumes, Fashion week, gants, hiver, Lanvin, Lucas Ossendrijver, manteau, mode homme, Sneakers
Catégories:Défilés, luxe, mode homme
Tags:Agnès b, Damir Doma, Dior homme, Fashion week, manteau, mode homme, Mugler, poncho, Walter Van Beirendonck
Les couleurs vert kaki militaire et les motifs camouflages sont l’une des grandes tendances ressortant de la fashion week homme parisienne qui vient de s’achever. Ce n’est pas une surprise, dans de nombreux articles je vous ai déjà parlé du look militaire qui revient dans nombre de collections mode homme depuis quelques saisons.
Le défilé Dior Homme a débuté par une suite de vêtements tous vert kaki et s’inspirant largement des vêtements de soldats. Même chose, et sans aucun détour chez John Galliano avec des looks rappelant les armées et aviateurs du début du 20ème siècle si ce n’est des détails comme cette chemise dorée portée sous un manteau ceinturé, qui en change totalement la lecture. Chez Gaultier Monsieur, des motifs camouflage sur des pulls de maille et sur de la fourrure. On est donc très loin du motif premier degré. C’est encore plus vrai avec Miharayasuhiro qui a “caché” des fleurs au milieu des tâches. Ou encore chez Paul Smith où elles tendent vers le gribouillis.

Gaultier Monsieur
Je verrais au moins 3 explications à cette couleur et ce motif : Premièrement, ils s’inscrivent dans une tendance lourde à la virilité. Ensuite, les temps sont durs pour tout le monde. En portant des vêtements militaires on se sent protégé. Enfin, et c’est flagrant avec Miharayasuhiro, ces motifs et couleurs de guerre ne répondent pas à des envies guerrières. Mais au contraire à un état d’esprit plutôt peace and love.
Photos : blog mode de l’homme urbain, sauf Barbabé Hardy : Stéphane Gallois
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Dior Homme
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John Galliano
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John Galliano
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Miharayasuhiro
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Miharayasuhiro
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Miharayasuhiro
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Paul Smith
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Gaultier monsieur
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Barnabé Hardy
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Catégories:luxe, mode homme, Tendances mode
Tags:Barnabé Hardy, chemise, défilé, défilé dior, Dior homme, hiver, Jean Paul Gaultier, John Galliano, la fashion week, maille, Miharayasuhiro, militaire, mode homme, Paul smith
Sous la belle lumière naturelle de la verrière du Parc André Citroën, le défilé a débuté par un message d’accueil du DJ Giorgio Moroder qui a mixé un set pour l’occasion. Kangourou, accessoires en argent, crépon de soie, lézard, vison, crocodile, chameau, astrakan, c’était un défilé de matières luxueuses. La collection homme hiver 2012 de Kim Jones, directeur du style et du studio Louis Vuitton Homme sous la direction artistique de Marc Jacobs est un dialogue entre Paris et Tokyo, leurs mythologies et leur langage mode.
La première partie du défilé est une réinvention du Paris de la fin des années 70. Des vêtements pour homme classiques influencés par le Japon comme ce manteau double face camel avec un col en kangourou porté avec une chemise kimono en crépon de soie ou ce par-dessus en vigogne croisé avec une chemise Kimono.
Dans la deuxième partie, la silhouette évolue pour se rapprocher du style plus volumineux des années 80 avec une influence militaire. Des vêtements techniques mêlés à la tradition tailleur. Des vestes techniques et bombers en nylon noir brillant.
La troisième partie, sous la chanson “I feel love”, présente les vêtements de nuit avec des tenues de soirée où l’ouest rencontre l’est. L’utilisation de jinbei / kimono est encore plus prononcée. Des tissus de kimono traditionnel sont utilisés pour des costumes de style occidental. On atteint là le sommet du luxe avec des tissus de soie fabriqués à la main.
Toutes les photos ont été prises avec un Canon EOS 600D

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Catégories:Défilés, luxe, mode homme
Tags:années 70, années 80, collection homme, défilé, Fashion week, giorgio moroder, Japon, kim jones, Louis Vuitton, marc jacobs, mode homme, Paris, vestes
Nicola Formichetti, directeur de la création et Romain Kremer, responsable de création homme renouvellent la ligne Mugler homme tout en gardant l’ADN de la marque avec cette silhouette si reconnaissable : virile avec des épaules larges et arrondies.
Le collection laisse une grande place aux tenues de soirée.
Certains looks évoquent les tenues militaires, voire de super héros de Marvel ou bien celles de motards. Plus classiques, les costumes sont proposés avec des coupes ajustées, fermées par un ou deux boutons. Certaines vestes n’ont pas de revers, celui-ci est remplacé par un liseré. Les vêtements sont très sophistiqués et travaillés, notamment les capes, manteaux et blousons avec un travail remarquable sur les cols avec des jeux de superpositions. Ils sont coupés dans des tissus très luxueux, parfois utilisés pour tous les vêtements (chemise, veste, pantalon) pour un look tons sur tons. Les tissus traditionnels des vêtements masculins sont utilisés de manière décalée comme des jacquards de soie lourde de cravate utilisés pour un costume complet. Les traditionnels laines et cotons naturels sont plastifiés et caoutchoutés alors que les cuirs semblent artificiels. Avec souvent des jeux de contrastes entre matières brillantes et mates. Beaucoup de détails comme ces bandes de tissu plus sombre qui donnent l’illusion du port d’une cravate sur certaines chemises. Coté couleurs, beaucoup de noirs et de faux noirs : bleu foncé, vert foncé, rouge foncé.
Nicola Formichetti explique qu’avant de commencer la collection, ils avaient en tête des uniformes militaires formels, mais repensés pour une performance presque théâtrale. “Cette silhouette héroïque, hyper masculine et formelle nous intéressait : Elle transforme les hommes. C’est aussi une idée qui fait partie du territoire traditionnel de Thierry Mugler lui-même ». Le communiqué de presse en anglais précise que la collection développe cette idée de héros à travers les coupes, la confection et la silhouette. L’uniforme masculin prédomine avec des vêtements de cérémonie jusqu’aux tenues de marines. L’idée est de montrer à quel point les tenues du soir formelles des hommes viennent de ces uniformes et à quel point finalement il s’agit également d’uniformes.
Copies du texte des photos interdites
Tous les photos ont été prises avec un Canon EOS 600D
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Les blousons en cuir répondent aux mêmes tendances mode que les autres vêtements. Avec le rock et les années 50 évoquées par les perfectos. Des inspirations militaires avec des pattes d’épaulettes et des coupes croisées. Mais aussi beaucoup de matelassages, ce qui est plus spécificifique au cuir. Car ce type de blouson est aussi une carapace protectrice.
Barnabé Hardy
Perfecto en agneau plongé matelassé carré et cristaux Swarovski noirs
Barnabé Hardy Blouson matelassé carré en agneau plongé bordeaux + mitaine en mouton retourné noir
Lanvin Blouson en agneau gris anthracite contrecollé coton et Blouson en veau noir contrecollé soie mélangée
Jitrois veste en cuir d’agneau
Jitrois blouson en agneau
Zilli blouson “Olafur” en agneau glacé, doublé soie avec capuche amovible.
Pal Zileri Lab manteau d’inspiration trench avec pattes d’épaulettes et double boutonnage croisé.
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J’entame aujourd’hui une présentation des collections de sous-vêtements pour homme de l’hiver 2011.
Comme la collection de prêt à porter homme, la ligne de sous-vêtements de John Galliano s’inspire de la vie du danseur Rudolf Noureev. Le défilé évoquait sa vie de danseur de ballet perfectionniste obsédé par la technique, soliste au Kirov, naturalisé autrichien dans les années 60 avant de vivre dans le swinging London puis à Paris. Galliano a présenté des tenues telles qu’elles auraient été transmises de père en fils, abîmées, usées, réparées, recousues. Elles racontaient d’abord l’histoire des hommes qui les ont portés : l’hiver russe, de Sibérie, des tenues tatares, de l’immigration vers Ellis Island. Puis évoquaient Noureev photographié par Irving Penn avec des silhouettes élancées et des tons monochromes. Ses rencontres avec les rock stars, photographes et autres artistes à Paris, Londres et New York. La 3ème partie du défilé avec ses cardigans tricotés, tenues de ballet, anoraks, jerseys évoquait les salles de répétition. La dernière partie « une âme vagabonde » montrait Noureev enveloppé dans de la fourrure, du velours, de riches broderies, du satin. Les tenues de soirées retravaillées avec une sensibilité ethnique évoquant ses racines tatares.
Les photos de présentations évoquent la scène et les salles de répétition avec des mannequins prenant des poses de danseurs.

Voir mon compte rendu du défilé
www.johngalliano.com
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