Interview d’Alexandre Styker : « J’aime les vêtements pour pouvoir les enlever. »
Avec son air angélique et ses cheveux blonds, Alexandre Styker joue le diable dans Don Giovanni en Italie. L’acteur vient de réaliser un court métrage contre l’homophobie, il prépare un livre de photos de lui nu, son film Belinda et moi avec Line Renaud sort en DVD, il travaille sur un projet de serial killer… Nous l’avons interviewé et photographié dans l’église Saint Eustache à Paris.
Il n’y a pas vraiment de tendance mode concernant les sous-vêtements pour homme. On trouve toutes sortes de coupes et de couleurs. En revanche, il semble qu’il y ait de moins en moins d’imprimés. Et lorsqu’il y en a, ils sont plus sages et moins enfantins qu’avant. Pull In par exemple, a remplacé ses boxers aux imprimés régressifs, par exemple des dessins de donuts, par des photos qui évoquent les tropiques. Ce sera l’une des grandes tendances de l’été, notamment sur les chemises. Globalement l’offre est plus basique que ces dernières années avec des modèles dont on se lassera moins. La grande majorité des sous-vêtements, ce sont des slips et boxers unis : vert, rose, jaune, noir, gris, blanc, rouge, bleu turquoise. Souvent les coutures sont visibles.
L’image sombre d’un terrifiant château perché au sommet d’une colline, au son d’une terrible musique. La neige tombe en tempête dans la nuit… Dès les premières secondes, cette comédie musicale happe les spectateurs.
Les doudounes sont l’un des blousons incontournables de l’hiver depuis leur invention par Moncler en 1952. Ce nom est l’abréviation de Monastier de Clermont, petit village de montagne situé près de Grenoble. L’avantage des doudounes c’est que leurs plumes de canard ou d’oie, ou bien leur ouate synthétique, renferme beaucoup d’air. Elles isolent donc très bien du froid. C’est le vêtement idéal en cas de grand froid et de séjour à la montagne. L’inconvénient c’est leur aspect bibendum très connoté sport d’hiver.
Le caban au départ était le manteau officiel des marins. Il se caractérise par un épais drap de laine imperméable bleu marine, un double boutonnage à fermeture croisée. A l’origine, il pouvait se fermer dans les 2 sens, en fonction du sens du vent sur un bateau. Son col que l’on peut redresser et ses poches en biais dans lesquels ont peut glisser ses mains, sont conçus pour éviter de porter une écharpe et des gants. Comme tous les vêtements de marin, il évoque l’appel du large, les aventuriers solitaires et tous les articles qui l’ont porté : Picasso, Jacques Brel… Ce manteau est indémodable. On en trouve et on en trouvera toujours beaucoup en boutique et dans la rue. Mais il a particulièrement été à la mode en 2010.
La parka est une surveste multifonctionnelle, souvent multipoches, permettant de ranger téléphone et porte feuille, avec une capuche. C’est un vêtement très pratique, léger. Portés par les militaires américains dans les années 50, puis par les Mods en Angleterre.
Le manteau droit à fermeture simple est la tenue « business ». Il est idéal à porter en hiver sur un costume. Ils s’inspirent soit des vestes de costumes avec un col et une coupe assez similaire, soit des manteaux d’officiers. Sa palette de couleur couvre les tons neutres unis, des noirs et faux noirs, gris, marrons, beige et bleu marine. Quelques carreaux aussi, par exemple chez AMI et Wooyoungmi. Les parkas sont une alternative plus casual par exemple chez Dior Homme ou Diesel.
Les blousons courts de motard, d’aviateur, les bombers sont plus adaptés aux tenues détractées : jean, T-shirt, pull. Courts, ils tombent jusqu’à la ceinture. C’est un vêtement plus urbains, lié aux musiques rock ou électroniques. Certains ont des détails militaires, comme les pattes aux épaules. Surtout en ce moment, c’est très à la mode. De bons exemples chez Esprit. Certains modèles allongés se rapprochent des parkas.
Des t-shirts avec des imprimés forts, pour se faire remarquer. Cet hiver, on retrouve beaucoup de tee shirts avec des têtes de loup, des têtes de mort, des dessins de Keith Haring, des messages décalés, des personnages connus détournés.