Plus épaisse et plus grasse, agressée par le rasage, la peau masculine du visage requiert des soins légers, hydratants, apaisants et une protection UV à tout âge.
La peau des hommes est généralement plus épaisse que celle des femmes d’environ 20 à 25%, et elle produit davantage de sébum. Elle est donc plus grasse, ce qui la rend plus résistante mécaniquement, mais aussi plus sujette aux pores dilatés, à l’acné, à la dermatite séborrhéique et aux rides profondes avec l’âge. Elle est fortement influencée par les androgènes, qui modulent la sécrétion sébacée et la pilosité, ce qui impacte le vieillissement cutané masculin. Chez les hommes qui se rasent régulièrement, la peau du visage est aussi fragilisée par les micro‑traumatismes répétés du rasoir, augmentant la perte d’eau transépidermique, les rougeurs et les risques de folliculites.
Pour ces raisons, la peau des hommes a besoin d’un fluide léger, formulé pour pénétrer vite sans laisser de film gras, comme le fluide hydratant visage Didier Rase. Et maintenir l’hydratation sans occlusion. Il est recommandé de privilégier des hydratants humectants comme la glycérine ou l’acide hyaluronique, associés à des lipides biomimétiques en faible quantité pour soutenir la barrière cutanée sans alourdir la texture.
De plus, pour compenser l’irritation liée au rasage et à la pollution, la peau masculine a besoin d’actifs apaisants et anti‑inflammatoires tels que la niacinamide, le panthénol, l’allantoïne ou des eaux thermales, dont l’intérêt a été documenté dans les dermatoses irritatives et l’érythème. La formulation idéale varie avec l’âge : une formule légère et séborégulatrice chez les jeunes peaux séborrhéiques, des soins équilibrant séborégulation et anti‑âge entre 25 et 50 ans, puis des formules plus relipidantes, réparatrices et anti‑âge au‑delà de 50 ans, pour répondre à la diminution de l’hydratation et de l’élasticité. À chaque âge, une photoprotection large spectre contre les UV est indispensable pour limiter le photovieillissement et le risque de cancers cutanés, plus élevés chez les hommes (à partir de la cinquantaine, un homme a un risque environ 1,5 à 3 fois plus élevé de développer un mélanome qu’une femme du même âge).
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