Paris 1925 : l’Art déco, Momies, K-beauty, Henri Rousseau, Visages d’artistes de Gustave Courbet à Annette Messager, Adya et Otto van Rees, Calder et Giovanni Segantini, expositions à voir dans les musées à Paris en mars, avril, mai, juin, juillet et août 2026.
Cité de l’architecture et du patrimoine : Paris 1925 : l’Art déco et ses architectes
Célébrations du centenaire de l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes de Paris, événement qui a marqué l’histoire de l’architecture et des arts décoratifs.
Jusqu’au 29 mars
Musée de l’Homme : Momies
Par leur simple évocation, les « momies » ravivent un imaginaire qui ramène à l’Égypte antique. Pourtant, la momification dépasse largement ce cadre spatio-temporel. Cette exposition explore l’histoire de quelques individus momifiés, montre l’importance et la diversité de cette pratique à travers le monde, et interroge ses processus de patrimonialisation.
Jusqu’au 25 mai 2026

Musée Guimet : K-beauty Beauté coréenne, histoire
d’un phénomène
La Corée du Sud modèle désormais les tendances et inspire une génération globalisée. Dépassant la simple cosmétique, La K-beauty forge de nouvelles normes ainsi qu’une imagerie marquante et singulière. La beauté coréenne s’inscrit dans une tradition séculaire, entre équilibre et vertu, naturel et sophistication.
du 18 mars au 6 juillet 2026

Musée de l’orangerie : Henri Rousseau, l’ambition de la peinture
Cette exposition revient sur la carrière du « Douanier Rousseau », Henri Rousseau (1844-1910). Venu à Paris depuis sa Mayenne natale, il décide à l’âge de 49 ans de prendre sa retraite pour se consacrer à la peinture. Il a su diversifier les genres et les techniques pour se faire une place sur la scène artistique parisienne : compositions envoyées au Salon des Indépendants, réponses à des commandes publiques pour orner les hôtels de ville d’Île-de-France, portraits commandés par son entourage, paysages destinés à la vente, ou autoportraits.
Du 25 mars au 20 juillet 2026

La Charmeuse de serpents, 1907
Musée d’Orsay
Legs Jacques Doucet, 1936
© Musée d’Orsay, dist. GrandPalaisRmn / Patrice Schmidt
Musée du Petit Palais : Visages d’artistes De Gustave Courbet à Annette Messager
Le Petit Palais revisite la thématique du portrait et de l’autoportrait d’artiste. L’exposition interroge la fonction du portrait d’artiste, exercice d’admiration et d’amitié, reflet d’une filiation artistique ou au contraire de critiques ironiques.
Du 18 mars 2026 au 19 juillet 2026

Musée Jacquemart-André : Splendeurs du baroque
L’art baroque du siècle d’or espagnol nourri d’influences italiennes, flamandes et latino-américaines formes foisonnantes, théâtrales et expressives.
Période d’effervescence artistique et intellectuelle qui accompagne l’affirmation de l’Espagne comme première puissance mondiale à l’époque moderne.
L’exposition montre des peintures des grands maîtres comme Velázquez, Greco et Zurbarán.

Du 26 mars au 2 août 2026
Musée de Montmartre : Adya et Otto van Rees, au cœur des avant-gardes
Rétrospective consacrée à Otto et Adya van Rees, figures de l’avant-garde européenne du XXe siècle.
À travers un parcours chronologique, l’exposition met en lumière la richesse, la modernité et l’évolution de leurs oeuvres tout en analysant les influences croisées et le dialogue artistique fécond qui ont nourri leurs recherches. Elle est par ailleurs l’occasion de suivre l’itinéraire de vie d’Otto et d’Adya : celle de deux artistes qui se sont dévoués à l’art et dont le quotidien intime vient s’entrelacer, nourrir et habiter leur travail créatif, comme la naissance de leurs trois enfants ou la tragédie familiale qui les éprouve.
Du 20 mars au 13 septembre 2026
Fondation Louis Vuitton : Calder, Rêver en équilibre
Rétrospective pour le centenaire de l’arrivée d’Alexander Calder (1898-1976) en France en 1926 ainsi que les cinquante ans de sa disparition. L’exposition « Calder. Rêver en équilibre » couvre un demi-siècle de création, de la fin des années 1920 et les premières représentations du Cirque Calder qui captivent les avant-gardes parisiennes, à ses sculptures monumentales qui redéfinissent l’idée d’art public dans les années 1960 et 1970. A la Fondation Louis Vuitton, flottant dans l’architecture des espaces dessinés par Frank Gehry, ses mobiles transforment l’exposition en chorégraphie.
Du 15 avril au 16 août 2026
Musée Marmottan Monet : Giovanni Segantini, grande figure du symbolisme et du divisionnisme européen.
Réunissant une soixantaine d’œuvres cette exposition retrace l’itinéraire d’un artiste qui fit des paysages alpins le cœur d’une quête à la fois esthétique et spirituelle. De la Lombardie italienne à la vallée suisse de l’Engadine, Segantini a su saisir la force de la nature et en révéler la dimension symbolique, bien au-delà du réalisme. Il rêvait d’exposer à Paris à l’occasion de l’Exposition universelle de 1900, projet interrompu par sa mort prématurée en 1899.
Du 29 avril au 16 août 2026
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