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Archive de la Catégorie ‘Interview’

Technobohemian by John Malkovich à Paris

7 décembre 2011 2 commentaires

Technobohemian by John Malkovich : L’acteur et réalisateur américain John Malkovich est aussi un créateur de mode. Sa marque de vêtements pour homme est en vente à Paris pour quelques jours seulement. Jusqu’au 24 décembre en exclusivité au showroom °°°By situé au 14 rue d’Uzès dans le 2ème arrondissement de Paris. Le lieu est transformé pour l’occasion pendant 2 semaines en concept store qui porte ses initiales ”Opificio JM”. La boutique propose aussi une sélection de produits choisis par l’acteur provenant de l’artisanat de luxe de Toscane : Des parfums, aliments, accessoires, bijoux, linge de maison. L’Opificio JM a pour vocation de parcourir le monde et de se déplacer dans les grandes capitales. Mais John Malkovich nous a précisé “C’est éphémère mais il est question d’une boutique permanente“.

John Malkovich (c)par Sandro Miller

A propos du nom de la marque, il explique que c’est une expression qu’il a lu dans un livre. Il a voulu créer des vêtements beaux, aux couleurs naturelles, de bonne qualité, dans de belles matières. Beaucoup d’entre elles proviennent d’Italie. Il a lui-même choisi les tissus, notamment au salon première vision. “J’aime beaucoup les tissus de Riccardo Bruni“, précise-t-il. Il a aussi réalisé les croquis. D’ailleurs l’un de ses dessins est reproduit sur les étiquettes. Pour la production, il s’est associé à Riccardo Rami qui s’est occupé de la partie plus ”technique” et du stylisme.

La ligne comporte des chemises, des vestes, blousons, des pulls et accessoires. Beaucoup de très belles matières. Les imprimés et motifs sortent du commun tout en restant assez sobres. L’ensemble s’avère très travaillé, notamment les tenues du soir avec des vestes bimatières ou couvertes de fourrure. J’aime beaucoup les vestes en cuir imprimé à carreaux ou cachemire.

Technobohemian by John Malkovich MAXIME

Lors de la conférence de presse, je lui ai posé 2 questions présentées dans ce film d’une minute, tourné avec mon iPhone : Ce qu’il aime porter et si des créateurs de mode l’ont inspiré. La vidéo a été montée en quelques minutes avec iMovie d’Apple que j’ai découvert ce soir. J’ai touché au volume sonore et coupé quelques secondes au milieu, sans réussir ma transition… Je compte sur votre indulgence.

Interview de Dave, jury de la France a incroyable talent sur M6

19 octobre 2011 1 commentaire

Lors de la présentation à la presse de l’émission La France a un incroyablement talent, j’ai pu rencontrer Dave qui sort un nouvel album en novembre. Il revient sur l’opération du coeur qu’il a dû subir cet été. Et nous parle de l’impact qu’a eu cet événement sur sa vie et sur l’émission.

Avez-vous ressenti des émotions particulières cette année ?

Ma cardiologue m’a dit de retrouver ma légèreté. Je ne suis pas très émotionnel, mais une fille m’a mis les larmes aux yeux. J’ai eu un moment d’émotion du même ordre que celui que j’ai ressenti avec Susan Boyle. Je ne pense pas que ce serait arrivé l’année dernière. J’ai beau avoir l’âge que j’ai, je ne pense pas tous les jours à ma mortalité. Quand on se réveille dans une salle de réanimation ça fait quelque chose.

Pourquoi être remonté sur scène si vite ?

Il faut 6 mois à un an pour que ma cage thoracique ne soit plus douloureuse. Je suis remonté sur scène le 24 juillet car c’est pour moi vital, mieux que toutes les rééducations du monde. Ma cardiologue m’a juste dit pour rigoler : ok remontez sur scène, mais ne faites plus que Tino Rossi.

Qu’avez-vous ressenti lorsque la production a décidé de reporter l’émission ?

Ça a été un vrai choc dans le bon sens du terme. Dans les 5 minutes qui ont suivi la décision de m’opérer, j’ai appelé la production pour leur annoncer qu’il faut me remplacer. Comme c’était 8 jours avant, le matériel, les techniciens, les candidats, les studios tout était prêt. La productrice m’a dit : « c’est pas grave on va retarder ». J’étais plus que touché, la direction de M6 a dit la même chose… L’osmose de nous 3 est ce qui le plus important. Il se passe quelque chose entre nous 3 qu’ils considèrent comme essentiel pour le succès de l’émission. Cette complicité professionnelle est très importante. Gilbert envoie beaucoup de vannes à Sophie qui a une grande capacité d’encaissement.

Constatez-vous une différence dans l’accueil du public ?

Oui, il est très différent. Le premier concert était dans un festival le 24 juillet. Quand on arrive dans ce genre de fête, on traverse souvent la foule en voiture et j’ai une voiture de frimeur. Toujours 10 ou 15 personnes rouspètent, là je n’ai eu que des applaudissements. Sur scène c’est pareil. Dans les galas privés, les gens sont souvent secs, maintenant j’ai un accueil extraordinaire. Ce n’est pas désagréable, mais ça va sûrement s’émousser.

Parlez-moi de ce nouvel album

Il s’appelle « Soul ». J’ai enregistré des duos avec Françoise Hardy « Il n’y a pas de honte à être heureux », Sylvie Vartan et Daniel Auteuil qui parle un couplet. Pas mal comme casting, non ? Je ne voulais pas être dans la liste des vieux chanteurs qui chantent avec des jeunes. Ce sont des reprises : Il y a mes cartons et d’autres chansons moins connues. C’est très soul.

Quels sont vos autres talents ?

Je fais bien la cuisine. Avant j’aurais parlé de ma vie sexuelle, mais un homme de 67 ans n’a plus de vie sexuelle…

Parmi les centaines de personnalités que j’ai interviewées, Dave est l’un de mes meilleurs souvenirs. Je l’avais interviewé en 2006. Je me souviendrai toujours de ce long moment passé avec lui au siège de Warner. Une très grande partie de cette interview est restée inédite, dans laquelle il parle de son passé et de ses jeunes années. Je la publierai dans quelques temps au moment de la sortie de son disque.

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Le regard urbain de Misterblad

10 septembre 2011 1 commentaire

Je vous propose aujourd’hui une petite interview, sous forme de verbatim, d’un très grand photographe qui pose sur la ville un regard comme nul autre, Mister Blad. Il nous explique comment il est devenu photographe et comment les paysages urbains sont devenus son thème de prédilection.

“Je suis passionné de photo depuis l’âge de 16 ans et j’ai obtenu mon premier emploi de photographe à 18 ans. Depuis 1999, je travaille au sein d’un grand laboratoire professionnel à Paris, ce qui me permet de côtoyer énormément de photographes professionnels, dont quelques grands noms de la photo. Voir leur travail au quotidien a aiguisé mon œil. Mais cela m’a aussi conduit à abandonner certains sujets comme les modèles vivants et les portraits. Je voulais faire aussi bien que les meilleurs. Mais je me trouvais moyen : Mes images avaient tendance à être des copies des photos de mes mentors. Comme Fred Goudon qui est “la” référence pour moi. Depuis 3 ans, grâce aux encouragements de mon ami et galeriste G. Ortega, j’ai trouvé ma voie dans les photographies Urbaines. Mon Oeil se reconnaît maintenant dans mes prises de vues et certains collectionneurs commencent à me suivre. Je suis un puriste argentique. Je travaille au moyen format Hasselblad. Ce format carré donne à mes images un style qui devient peu à peu ma carte de visite. Le fait de travailler en argentique m’oblige à soigner dès la prise de vue, le cadrage, la lumière de la photo. Je ne pratique aucune retouche”.

Tirages originaux limités et certifiés

http://facebook.com/misterblad

Exposition permanente à L’Atelier 1 Rue Nollet, 75017 Paris.

Interview de China Moses, nouvelle chroniqueuse du Grand Journal

31 août 2011 Laisser un commentaire

Je profite de l’arrivée de China Moses dans l’équipe du Grand Journal de Michel Denisot sur Canal+ pour reproduire une interview que j’ai réalisée en 2006.

China, amoureuse des chanteuses à fort caractère

Date et lieu de naissance : 1978 à Los Angeles

Enfance à Los angeles, puis banlieue de Detroit, ensuite Berne en Suisse, enfin à Paris et à Garges-lès-gonesse.

Ancienne co-présentatrice avec Mouloud de l’émission Select sur MTV, chanteuse avec 4 albums à son actif, la fille de Dee Dee Bridgewater rejoint l’équipe de Michel Denisot. Elle nous éclaire sur cette culture urbaine noire américaine qu’est le hip hop.

Quand es-tu arrivée en France ?

Ma mère est venue pour le travail à Paris en 1984. Elle est tombée amoureuse de la France et a décidé de s’installer ici comme beaucoup d’artistes américains. J’avais 7 ans.

Comment as-tu découvert la musique, quels sont les premiers disques que tu as achetés ?

C’était sûrement un 45 tours pourri, en pleine période Eurodance. Je crois que c’était Snap « I got the power ». Dans ma famille et dans la culture noire américaine, la musique est omniprésente. J’ai d’abord écouté ma mère chanter quand j’étais encore dans son ventre. Les premiers artistes dont je suis tombée amoureuse sont des chanteuses de blues et de jazz, à fort caractère : Dinah Washington, Etta James, Millie Jackson, Janis Joplin… des femmes atypiques qui n’avaient pas peur de se livrer. Et la première personne à qui je voulais ressembler est Neneh Cherry dont j’ai eu la chance de faire les premières parties en France. L’un des plus beaux moments de ma vie. J’ai découvert toute la culture hip hop très jeune. Je voulais être rappeuse mais je suis nulle pour ça. Je ne sais pas rapper. Tous les noirs n’ont pas le rythme dans la peau. Le chant est plus facile. Au départ, ce n’était qu’un exutoire, puis c’est devenu une passion. Et une vocation. Je me suis rendu compte que je ne pouvais pas vivre sans chanter.

Qu’est ce que la culture hip hop regroupe ?

« Les 4 disciplines » : le MCing (le rap), le DJing, le B Boying (breack dance) et le graphe. Ce sont les 4 éléments principaux. Cette culture est très marquée par l’esprit de compétition. Compétition de MCing, de break dance, etc. Cette culture est omniprésente dans le monde. Les N°1 en ce moment en break dance sont Coréens. C’est donc une culture qui vit pleinement et qui est très riche. Ce que je fais musicalement n’est pas du hip hop mais s’en inspire. J’utilise des samples. J’ai toujours collaboré avec des rappeurs, des DJ. C’est ma culture.

Que penses-tu de la coquetterie des stars du hip hop ?

Chaque culture a ses codes vestimentaires. D’une part, dans le hip hop, il faut montrer sa performance. Tout le monde veut être le meilleur. C’est un vivier de style. Et aux Etats-Unis, la musique c’est du show, c’est l’entertainment. D’autre part, il ne faut pas oublier que la ségrégation n’a été abolie qu’en 1963. Tout l’artifice peut paraître futile, en fait c’est une preuve de son ascension sociale.

Qu’est ce que le R’n’B ?

C’est la pop, la « variété » des noirs américains, un genre musical très large qui va du soul folk à des gens comme Beyoncé. Tout part du jazz et du Blues.

Quel regard portes-tu sur la scène française ?

Elle en est à son début, même si des chanteurs sont là depuis longtemps comme K-Reen. C’est une scène atypique et qui est loin d’être aussi superficielle et figée qu’on le croit.

Quelle est la rencontre qui t’a le plus marqué ?

J’ai rencontré tellement de gens : James Brown, Ray Charles, Elsa Fitzgerald, Neneh Cherry… Ma première grande rencontre, c’est celle de ma mère et de mon arrière grand-mère qui est morte l’année dernière. Sinon, je pense que la rencontre la plus importante, c’est mon petit frère qui est né quand j’avais 14 ans.

Nicolas Hulot candidat aux présidentielles

13 avril 2011 Laisser un commentaire

A l’occasion de l’annonce de la candidature à l’élection présidentielle de Nicolas Hulot, je reproduis une interview que j’ai réalisée alors que Ushuaïa fêtait ses 20 ans. TF1 programmait alors son documentaire intitulé « Retour vers la planète des singes ». Rencontre avec un défenseur de la biodiversité.

Propos recueillis par Antoine Bienvenu

D’où est venue l’idée de ce documentaire ?

Nicolas Hulot : Depuis des années des gens alertent l’opinion sur l’extinction des grands singes. Ce n’est qu’une piqûre de rappel. Mais une piqûre d’autant plus nécessaire que leur sort ne fait qu’empirer. Nous sommes au pied du mur. Il y a une vraie urgence.

Vous évoquez l’idée d’un classement au niveau mondial des primates dans le genre « Homo » pour les préserver. Pourquoi est-ce si important ?

NH : Ce sont des espèces « clé de voûte ». Si les grands singes venaient à disparaître à l’état sauvage, comme c’est malheureusement « programmé » aujourd’hui, en cascade toute la biodiversité va disparaître. Si la proximité morphologique et génétique que nous avons avec eux n’a pas suffit pour qu’on se mobilise pour les sauver, alors tout ce qui peut paraître plus insignifiant, n’aura aucune chance d’être protégé. C’est le dernier rempart. De plus, ils ont un rôle écologique fondamental et essentiel sur la connaissance de l’homme puisqu’ils nous éclairent sur le parcours de l’homme depuis son origine. Pour les protéger, il faut protéger leur habitat. Si une catégorie de grands singes venait à disparaître, c’est comme si on brûlait 1000 fois la Joconde.

Comment expliquez-vous que les primatologues soient surtout des femmes ?

NH : Beaucoup de primatologues sont effectivement des femmes : Jane Goodall, Diane Fossey, Sabrina Krief, Emmanuelle Grundmann, Claudine André… Je constate que l’écologie se conjugue plus au féminin qu’au masculin. Sans faire d’analyse à 2 francs 6 sous, elles ont probablement un sens de la vie plus aiguë.

Quelles étaient les contraintes les plus fortes lors de ce tournage ?

NH : Pour les chimpanzés, il fallait accéder à l’arbre avant qu’ils arrivent, ce qui nous demandait juste de nous lever très très tôt. Pour éviter de les dissuader de monter, il fallait que nous soyons en position. Pour ce qui est de monter à 50 mètres en haut de l’arbre, au bout de 20 ans d’Ushuaïa, nous savons manier les cordes. Nous savons monter sur un arbre ! Un caméraman monte avec nous et d’autres sont positionnés à distance avec de longues focales dans d’autres arbres. Ces chimpanzés-là sont observés par des scientifiques régulièrement. Ils sont habitués depuis des années à la présence de Sabrina, notamment. Elle représente un élément neutre dans le paysage.

Avez-vous eu peur pendant le tournage ?

NH : Peur, non. Nous avons été prudents, oui. Je ne me suis pas senti une seule fois en situation critique.

Arrive-t-il des « conflits » entre gorilles et gardes forestiers ?

NH : Ça peut arriver, si on les surprend, s’il y a un petit. Mais les gardes savent s’il y a eu une naissance. Ils connaissent les contextes et savent si on peut approcher ou pas. Que nous soyons sur nos gardes, pour justement ne pas les surprendre, ça d’accord. Mais si le gorille avait fait une scène d’intimidation ou une charge, je pense que nous aurions peur. Mais nous n’avons pas été dans cette situation.

Que faut-il faire en cas de charge ?

NH : Il faut baisser les yeux, se replier sur soi-même, émettre des sons gutturaux qui les apaise. Il ne faut surtout pas fuir. Evidemment, ne pas essayer de faire face. La soumission dans la nature est une stratégie très efficace.

Depuis le début d’Ushuaïa la conscience des gens a-t-elle augmenté ?

NH : Oui, c’est certain. La maturité écologique de la société n’a rien à voir avec celle d’il y a 10 ans. Mais conscience ne vaut pas action. Dans les actes, ça ne se traduit pas à la hauteur des enjeux. Seule la réglementation permet des changements rapides.

Comment les populations perçoivent la défense des grands singes ?

NH : Ils n’ont pas les moyens de faire fasse à la pauvreté, aux difficultés économiques et sanitaires et à la préservation de la biodiversité. Les pays du nord doivent les aider, mais aussi être exemplaires. Comment demander à des pays en difficulté de prendre en charge 50 000 éléphants sauvages ou des tigres quand chez nous, pour 6 ours, c’est « la guerre civile » ?

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Interview de Romain Kremer à l’issue du défilé Mugler homme

20 janvier 2011 7 commentaires

Disons-le… Je suis fan de Romain Kremer. J’adore tout ce qu’il fait. A chaque défilé, il réussit toujours et encore à me surprendre. A l’issue du défilé Mugler homme hiver 2011 (voir les photos), j’ai pu réaliser une petite interview dans laquelle il me parle de la collection et des tendances de la mode actuelle, puis de sa collaboration avec Nicola Formichetti.

Romain Kremer : “Après une période où la mode pour homme était un peu innocente, adolescente, un peu androgyne, on a envie à nouveau d’avoir quelqu’un qui prend le pouvoir, qui s’assume. Mugler est une marque spéciale qui ne ressemble pas aux autres. C’est ça qu’il faut vraiment garder. Ce sont des hommes qui ont envie de se sentir beaux et bien dans leurs vêtements et qui assument pleinement leur masculinité, voire leur sex appeal. La sexualité, l’érotisme ont toujours été présents chez Mugler. C’est assez attrayant de travailler pour une telle marque. Il y a aussi cette idée de silhouette surdimensionnée, cette idée du “surhomme”, je ne vais pas dire du super héros, mais ça a toujours été présent chez Mugler. Les silhouettes sont un peu en V, mais nous avons eu envie de sortir de l’aspect nostalgique 80. Tout en donnant à l’homme la possbilité d’avoir une carapace assez douce qui lui permet finalement d’avoir du ventre ou d’être un petit peu maigre, mais d’avoir quand même la silhouette Mugler. C’est une seconde peau carapace”.

Dans une seconde partie que j’ai préféré vous montrer sous forme d’une petite séquence vidéo de 30 secondes, je lui ai demandé comment s’est passé la collaboration entre 2 créateurs à la personnalité aussi forte (lui et Nicola Formichetti). Voici sa réponse :

Autres articles sur Romain Kremer. Eté 2010Hiver 2010. Ete 2011.

Thierry Mugler

Jongleur à Beaubourg

27 septembre 2010 6 commentaires

Reportage sur les artistes de rue à Paris dans le quartier de Beaubourg avec interview d’un marin jongleur.

Il manipule une boule de verre. C’est absolument magique. Combien de temps faut-il s’entrainer pour arriver à une telle performance? Est-ce que c’est payant, les touristes sont-ils généreux?

Mon tout premier film. Réalisé, tourné, monté en quelques heures lors d’une formation au CFPJ. Juin 2010. 1mn45.